Pratiquer l’hygiène naturelle dès la naissance – Mon défi HNI

pratiquer l'hygiène naturelle dès la naissance

Pratiquer l’hygiène naturelle dès la naissance, ça vous dit, mais vous fait un peu peur aussi ?

Je ne l’ai pratiquée qu’à partir des 2 mois de ma fille. J’aimerai pratiquer tout de suite après la naissance de mon 2e enfant, mais je ne sais pas vraiment si j’y arriverai.

Les freins et les blocages

« Un nouveau-né, ça fait pipi et caca tout le temps et n’importe quand. »

« Quand on vient d’accoucher, on est fatiguée »

« Il y aura déjà l’allaitement, le cododo et le portage, alors en plus l’hygiène naturelle (HNI), je n’y arriverai jamais ! »

Autant de phrases qu’on se martèle, et à force de les répéter, on y croit dur comme fer.

Une femme qui vient d’accoucher n’est pas forcément fatiguée. Je l’ai personnellement été mais ayant stoppé l’allaitement très vite après avoir commencé et étant tombée très malade dans le même temps, je pense que c’est normal.

Beaucoup de femmes ayant accouché naturellement me disent s’être sentie en forme après leur accouchement.

Enfin, toutes ces pratiques sont naturelles et, quand on les a déjà un peu expérimentées et qu’on en connaît les bienfaits, elles viennent naturellement, bien-sûr. Ce n’est pas plus fatigant de faire tout cela que de donner le biberon, de laisser son bébé dormir dans son petit lit dans sa chambre, de le balader en poussette et de le laisser sur le tapis d’éveil à la maison, en lui faisant porter des couches.

Les biberons, il faut se lever la nuit pour les préparer. Il faut les nettoyer, les stériliser… Un bébé qui dort seul a beaucoup plus de chances de se réveiller la nuit, il faudra alors se lever pour aller le bercer et l’aider à se rendormir. Et quand on porte, évidemment, on sent son bébé tout le temps contre soi et on apprend tout de lui. On sait à la longue s’il a faim, s’il est fatiguée, s’il veut éliminer. Autant d’apprentissages qui mettent plus longtemps à venir sans toutes ces méthodes de maternage.

En pratique

Personnellement, je pense laisser mon bébé sans couches, et même sans vêtements, le plus possible quand je serai à la maternité. Je pense utiliser des serviettes jetables pour ce temps, j’aurai aussi besoin de me concentrer sur l’allaitement car je n’ai que très peu d’expérience dans ce domaine.

Se laisser le temps d’observer

Je commencerai donc la période d’observation et la poursuivrai, si besoin, une fois à mon domicile.

Je pense effectuer une période d’observation plus longue que celle faite avec ma fille.

La saison fait presque tout

J’aimerai avoir le courage de ne pas me mettre autant de pression qu’à mes débuts, avec ma fille. Je ne suis pas spécialement pour commencer l’HNI dès la naissance mais comme mon bébé naîtra en plein été, je pourrai le laisser avec un t-shirt si besoin, et ce sera tout. L’HNI, en été, est bien plus simple. On n’a que peu de vêtements. Tout sèche très rapidement si on a besoin de laver.

Pendant le premier été qu’elle a vécu, ma fille a été en t-shirt et couche lavable si besoin était, ou seulement t-shirt, et parfois culotte. Il faisait très chaud et je la portais beaucoup, cela était donc largement suffisant. Cela m’a permis de bien comprendre ses signaux et elle était bien plus à l’aise ainsi…

En bref et pour conclure

Si vous avez décidé de pratiquer l’hygiène naturelle dès la naissance, c’est super !

Si vous vous sentez dépassée malgré un désir profond, écoutez-vous et marquez une pause. Vous aurez le loisir de reprendre plus tard, après un peu de repos. Quand on prend le temps de se reposer, on voit les choses avec plus de recul et tout paraît plus simple. N’ayez pas peur de perdre le bénéfice de ce que vous avez commencé. Avec l’hygiène naturelle, on peut marquer une pause et reprendre plus tard en ayant le loisir de voir que tout recommence là où on avait laissé les choses.

Si par contre vous n’étiez pas spécialement décidé à pratiquer l’hygiène naturelle dès la naissance parce que vous pensiez que ce serait trop dur et qu’après avoir accouché le désir se fait sentir intensément, là aussi, respectez-le, et tentez !

Le plus important est de s’écouter soi et de ne pas écouter les autres qui pensent savoir mieux que nous ce dont nous avons besoin. Tout irait bien mieux si chacun se mêlait de ses affaires et réglait ses propres problèmes. Savoir ignorer voire repousser poliment les réflexions malveillantes, c’est aussi se respecter.

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Natacha

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