L’hygiène naturelle infantile dans le monde – Mon défi HNI

l'hygiène naturelle infantile dans le monde

Tour d’horizon de la pratique de l’hygiène naturelle infantile dans le monde.

L’hygiène naturelle infantile dans le monde

60 % des bébés du monde ne portent pas de couches. Leurs familles ne pratiquent pas toujours l’hygiène naturelle. Elles se « contentent »  parfois d’essuyer les excréments ; mais la plupart captent et répondent aux signaux d’élimination.

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Les pays pratiquant l’hygiène naturelle

Dans de nombreux pays, l’hygiène naturelle est pratiquée de manière traditionnelle. Notre façon de faire occidentale n’existe pas, et certains peuples la trouvent même « sale ». L’hygiène naturelle est, dans beaucoup de pays, tellement traditionnelle qu’elle ne porte pas de nom. Les familles la pratiquent, un point c’est tout.

Vous pourrez voir des parents répondre aux besoins d’élimination de leurs bébés dans ces pays (si, si ouvrez-bien les yeux):

Afghanistan

Japon

Afrique de l’Ouest

Kenya

Afrique du Sud

Mali

Algérie

Nouvelle-Guinée

Allemagne

Grand-Nord du Canada

Autriche

Nigeria

Bangladesh

Ouganda

Botswana

Pakistan

Brésil

Pérou

Birmanie

Russie

Cameroun

Sénégal

Chine

Scandinavie

Corée

Sri Lanka

Ghana

Taïwan

France (!)

Tibet

Himalaya

Turquie

Inde

USA

Iran

Vietnam

Irak

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Mon expérience

Je n’ai jamais vu d’enfants ne portant pas de couches – du moins je le crois – quand j’étais en voyage. Je ne crois pas non plus avoir jamais vu un parent répondant aux besoins d’élimination de son bébé dans un pays étranger (ni même en France, d’ailleurs).

Ce n’est pas parce que je ne l’ai pas vu que ça n’existe pas.

Ce n’est pas parce que je ne l’ai pas remarqué que je ne l’ai pas vu… Souvent, quand on voit quelque chose mais qu’on a aucune idée de ce dont il s’agit, on ne le voit pas. Ou on ne le remarque pas !

De nombreuses personnes ayant voyagé en Inde m’ont dit avoir vu des enfants sans couches là-bas. Et pour être plus précise, aucun n’a vu d’enfants portant des couches dans ce pays.

Dans le documentaire « Bébés » de Thomas Balmès, on peut voir une mère Imba essuyer les fesses de son bébé qui vient de faire caca sur son propre genou.

On voit également un bébé Mongole faire pipi au réveil de sa sieste. Il ne porte pas de couches mais sa mère semble ne pas pratiquer l’hygiène naturelle.

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Porter de couches, notre faiblesse

Dans ces pays où l’hygiène naturelle est la norme et où elle est pratiquée de génération en génération, répondre aux besoins d’élimination de son bébé est naturel. Les mères ont été élevées sans couches. Elles ont vu leurs frères et sœurs élevés de cette manière aussi, et s’en sont peut-être occupé.

Et, dans les pays traditionnels, les familles élargies vivent sous le même toit. Grands-parents, parents et enfants se côtoient. Le village entier participe à l’éducation des enfants. Les mères bénéficient de beaucoup d’aide. Elles ne sont jamais seules, comme par chez nous. Il est donc plus simple d’apprendre à reconnaître les signaux émis par un bébé car plusieurs personnes sont à même de s’en occuper, de les interpréter et d’y répondre.

Natacha

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cet article !

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4 commentaires sur “4”

  1. Bonjour Natacha

    Je te remercie pour cet article.

    Très intéressant de voir que par le monde, c’est une pratique qui existe : le sans couche. Au japon : c’est comme nous : par recherche de revenir à des vraies valeurs, ou bien dans les parties agricoles du pays ?

    Au plaisir
    Evan

    1. Bonjour Evan,
      je ne suis jamais allée au Japon alors je vais te dire ce que j’ai lu dans des livres et vu (interprété?) dans des docus… Au Japon, l’hygiène est TRES importante!
      La vraie hygiène, tu vois? Et effectivement je pense qu’en ville les bébés portent des couches mais qu’en campagne, ils ont perpétués la tradition du sans couches. Ils font partie des peuples pour lesquels les excréments étalés sur la peau, c’est sale.
      Oui, c’est étonnant, un pays aussi évolué qui élève ses bébés sans couches! J’ai été aussi étonnée que toi!
      L’évolution, les couches, tout ça, c’est de l’illusion en fait… je pense que tu as compris le concept.
      Natacha

  2. J’ai écrit un commentaire sur une autre page, et encore une fois, j’adore! Par soucis de chercher l’essentiel et le naturel, je me demande constamment comment font les gens ailleurs ou encore, comment faisaient les femmes avant.

    Et justement, comme souvent ailleurs le reste de la famille, ou des gens de la communauté, contribuent aux soins des enfants, comment fait-on, quand on est seule le jour et avec le mari le soir, pour instaurer cette méthode avec d’autres jeunes enfants à ”gérer”? Des conseils?

    Je pose la question dans l’optique de tenter le tout tardivement avec mon 2e et qui sait, un éventuel 3e!

    Merci à l’avance!

    1. Bonjour Mélanie 🙂
      et encore une fois merci de votre commentaire.
      Les femmes, en Occident, pratiquaient peut-être l’HNI, mais si c’est le cas, cet “avant” a eu lieu il y a au moins 150 ans, avant que l’industrie n’apparaisse.
      Il est certain que les peuples vivant de manière traditionnelle participent ensemble dans le village à l’éducation des enfants. Et les familles élargies vivent sous le même toit ou dans des habitations proches…
      Je viens de mettre au monde mon 2e bébé et mon aînée a 28 mois, donc, je vous suis tout-à-fait dans vos questionnements pour la gestion du foyer en pratiquant l’HNI.
      J’ai commencé lorsque mon bébé avait 3 semaines (il en a maintenant 7) et il faut dire que cela fonctionne plutôt bien. Je me base surtout sur mon intuition mais reconnaît assez souvent les signaux et les rythmes. Je pratique à temps partiel avec couches, comme pour ma fille. Je ne pratique pour le moment pas la nuit. Je porte beaucoup aux bras ou en écharpe, et je parle des bénéfices que cela peut avoir dans la pratique de l’HNI, notamment, ici :
      https://heureux-sans-couches.com/porter-son-enfant/
      Vous pouvez, comme moi, pratiquer à temps partiel, si votre aînée est absente du domicile et que cela vous stresse trop de pratiquer lorsqu’elle est présente, par exemple. J’en parle là :
      https://heureux-sans-couches.com/hygiene-naturelle-a-temps-partiel/
      Vous n’êtes pas obligée de pratiquer sans couches, mais effectivement, vu l’âge de votre enfant, vous “réenclencherez” le processus certainement plus rapidement. Faites-le à temps partiel, ne serait-ce qu’une heure au début pour comprendre ses signaux et ses rythmes : on appelle cela la période d’observation. Ensuite, remettez lui des couches si vous vous sentez plus à l’aise. Il faut que cela vous convienne et ne vous paraisse pas difficile. Et n’hésitez pas à me recontacter pour plus de détails après avoir un peu pratiqué si besoin et si une difficulté apparaissait 🙂
      Concernant votre fille, il ne me paraît pas impossible de tenter de lui retirer totalement ses couches lorsque vous le sentez, suivant votre mode de vie et vos attentes, ce que vous êtes prête à faire ou pas… Tout cela bien-sûr en ayant pris soin de lui expliquer ce que vous comptez faire et pourquoi, et si elle est d’accord aussi 🙂 Verbalisez également lorsqu’elle fait ses besoins, même si c’est dans la couche. Tout cela l’aidera à reconnecter avec ses sensations d’élimination 🙂 Vous ne m’avez rien demandé à son sujet mais je pense que cela n’est pas infaisable. Ingrid Bauer dans son livre “Sans couches, c’est la liberté” fait allusion à des enfants ayant été élevés en HNI très tardivement, alors j’y crois!
      J’espère vous avoir éclairée.
      A bientôt,
      Natacha

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