Le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie

le sport et moi : comment et pourquoi je l'ai intégré dans ma vie

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs organisé par Always au top de moi sur le thème « le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie ».

Comme je l’explique dans un précédent article, j’ai changé pas mal de mes habitudes, ces dernières années. J’avais un rythme de vie et une routine quotidienne qui ne me permettaient plus d’avancer sereinement et d’être en bonne santé.

Alors, je me suis mise au sport

Mais à ma sauce ! Petit à petit, et en faisant des activités qui me procurent du plaisir.

Je voyais bien que je n’arrivais pas à perdre le poids qui me gênait dans ma vie. Pas qu’esthétiquement, il me faisait aussi souffrir du dos, et parfois j’étais essoufflée. Pire, je perdais du poids en faisant ceci ou cela et je reprenais ce poids en peu de temps car je n’arrivais pas à me stabiliser.

le sport et moi : comment et pourquoi je l'ai intégré dans ma vie
massagenerds

Le sport et moi, ça a longtemps fait deux ! Jusqu’au jour où j’ai compris ce dont j’avais besoin pour aller mieux et ce que je pouvais réellement et durablement mettre en place pour y parvenir. Et puis j’ai pris du plaisir à ce que je faisais, parce que c’étaient les bonnes conditions pour moi. Y’a pas de secret…

Le sport et moi : comment et pourquoi je l’ai intégré dans ma vie

A l’origine

Comme je le disais plus haut, cela s’est fait petit à petit. Je ne me suis pas mise à courir 2 heures tous les dimanches et à faire une heure de sport deux autres fois dans le reste de la semaine. Le maître mot a été : « comme je le sens ». Compter les heures, ça ne fonctionne pas pour moi. Y aller parce qu’il le faut, non plus. C’est plutôt se dire : « tiens, il fait beau, j’ai un peu de temps, je vais aller marcher». Vu mon passif avec le sport, j’avais tout intérêt à procéder de cette manière.

En effet, quand j’étais adolescente, j’étais quasiment obèse, j’avais très mal au dos, et parfois aux articulations. J’avais un très mauvais rapport avec mon corps, je détestais aller en sport à l’école, qu’on me voit courir, transpirer, et surtout en baver ! C’était l’enfer sur Terre !

le sport et moi : comment et pourquoi je l'ai intégré dans ma vie
Anemone123

Ma rencontre avec mon mari

Et quand j’ai rencontré mon mari, j’ai compris, tout doucement, qu’une activité physique, ce n’était pas forcément devoir s’échauffer en petites foulées, ce qui me faisait cracher mes poumons en quelques secondes. J’ai aussi compris que ce n’était pas forcément jouer à un jeu de balles en équipe, ce que j’ai toujours détesté car je suis maladroite, que je déteste les sports collectifs, et que je me suis blessée en pratiquant le seul sport co que j’arrive à tolérer : le basket. Et j’ai changé ma façon de penser en passant par une adaptation de mon vocabulaire : je n’appelle plus ça du sport mais une activité physique.

Faire du sport parce que ça, c’est du sport, voilà comment cela se traduisait dans ma tête. Quand ma mère me demandait : « que veux-tu faire comme sport cette année ? », je stressais en me disant qu’il fallait que je choisisse entre foot, rugby et hand… et que j’allais devoir me ridiculiser devant d’autres ados beaucoup plus forts que moi, que je n’allais pas y arriver et que je serais nulle en technique et ridicule.

Ces sports-là ne me plaisent pas, alors pourquoi se forcer ? Parce qu’il faut faire du sport ? C’est peut-être la manière de penser de beaucoup de monde, à commencer par mes parents, je pense. Cependant, à moi, ça ne me convient pas.

Quand le déclic est apparu

En fait d’un déclic, ça a été une douce rotation. Cela s’est fait en quelques mois, du moins, pour ce que j’en ai remarqué. Nous sommes en constante évolution et quand j’y réfléchis bien, je n’ai pas la même idée qu’il y a un an sur le sujet.

J’ai commencé par de la marche, de temps en temps. J’aime ça. J’habite à la campagne et je peux très facilement et rapidement accéder à des chemins de randonnée en basse montagne, alors c’est le pied. Les paysages sont magnifiques et changent souvent. Là, je prends du pur plaisir, et une bonne bouffée d’air frais.

le sport et moi : comment et pourquoi je l'ai intégré dans ma vie
Hermann

Évolution

Puis, je suis tombée enceinte de mon premier bébé. J’ai continué car ma sage-femme et mon homéopathe m’ont dit que ce n’était pas contre-indiqué, tant que je me sentais en forme, bien au contraire. Ce que j’ai fais.

J’ai, à ce moment-là, appris à mieux m’écouter car je découvrais aussi des sensations nouvelles : l’envie de me bouger et le plaisir qu’on ressent en le faisant et juste après. Et surtout, sur le long terme, le bien-être que cela procure.

Puis, ma fille est née, et j’ai continué

Oui, mais, qu’est-ce que j’ai fais de mon bébé ? Et bien, je l’ai portée en écharpe bien-sûr !

C’était déjà une évidence pour de multiples autres raisons qui faisaient partie de la manière dont je voulais l’élever et répondre à ses besoins. Et j’ai aussi découvert le portage en écharpe pendant la marche. Ça a été grandiose !

Ma fille adore marcher, elle adore aussi la nature, et elle est curieuse de tout – elle a 2 ans au moment où j’écris ces lignes. Nous avons pu communiquer encore différemment, je ne me suis pas coupée d’une activité qui me plaisait et me faisait du bien sous prétexte que j’ai un bébé, et j’ai pu lui offrir des paysages et des sensations sur un plateau.

Car le portage, comme vous l’aurez compris, offre au bébé une visibilité autre que le fait de le promener en poussette, moyen de transport incompatible avec la montagne, et donc avec mon mode de vie.

le sport et moi : comment et pourquoi je l'ai intégré dans ma vie
photo Natacha Guillaume

Je suis, en ce moment, enceinte de mon deuxième enfant, et continue de marcher parce que cela me fait du bien. Je porterai mon bébé en écharpe pour toutes mes activités, car c’est naturel.

Transformations

Il n’y a pas que mon physique qui a changé, bien que ce soit évident quand on regarde les photos en mode « avant/après ». Je n’ai pas juste minci, je me suis modelée. Mais je suis loin de ressembler aux mannequins des magazines.

Le changement majeur, c’est que, maintenant, je ne veux plus leur ressembler. Je n’aime pas tout dans mon corps, mais je l’aime quand même, parce que c’est le mien.

L’été, je suis bien plus à l’aise à me dévoiler. Je mets exclusivement des maillots de bain deux pièces. Je mets des shorts, et des débardeurs, et, au vu de la couleur de mes bras, et surtout de mes jambes, quand je m’y suis mise, je ne le faisais jamais !

Bien-sûr, j’ai un plus joli teint – j’ai aussi pas mal modifié mon alimentation et mon hygiène de vie en général, pas seulement mon activité physique.

Et je suis beaucoup plus à l’aise avec mon corps. J’ai moins peur de faire certaines activités. Je n’ai plus mal en faisant certains mouvements. Et aussi, dans l’intimité avec mon mari, je crains moins de me dévoiler physiquement et donc, les choses se passent plus naturellement.

Et vous, comment avez-vous intégré le sport dans votre vie ? Pourquoi ?

Partagez cela avec moi dans les commentaires !

Natacha

Partager l'article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    2
    Partages
  • 2
  •  
  •  
  •  
  •   

​Merci d'avoir lu
cet article !

En complément, vous êtes libre de recevoir gratuitement le guide "Surmonter les 4 peurs de base​ des familles pratiquant l'hygiène naturelle" qui vous aidera à :

  • garder le lit sec pendant le sommeil ;
  • sortir de la maison sans couches et sans stress ;
  • gérer votre peur du regard des autres ;
  • rester serein face aux ratés et aux régressions


4 commentaires sur “4”

  1. Pareil pour moi concernant les sports collectifs à l’ecole… quand deux élèves étaients désignées pour faire des équipes j’étais souvent choisie dans les dernières … (très bon pour la confiance en soi…) 🙁

    par contre courir à l’école j’aimais beaucoup, j’ai toujours été mince et j’ai toujours eu une bonne endurance… mais les trucs d’équipes c’était pas mont truc j’ai toujours eu peur des ballons.. et avec mes doigt tellement fins je me suis déjà bien blessée avec ça… (oh vive le doigt tout mauve d’une balle malle réceptionnée)

    le pire c’est que j’aurais peut-être pu aimé tout cela si j’avais eu plus confiance en moi (car le jeu et la technique peuvent être amusant) et si j’avais été vraiment accompagnée pour apprivoiser le ballon (pas en me mettant jouer avec des brutes ou des gens déjà surentraîné).. bref, allez savoir…

    pour le moment le seul sport c’est: portage, ménage et marche!

    sinon finalement moi aussi j’ai bannis le mot sport de mon vocabulaire, ça met trop de pression sur les épaules (il faut faire du sport): non! il faut se bouger tout simplement.

    Jardinage, marche, danse, faire ses courses… sont autant d’activité physique…

    le hic c’est que dans notre société on ne bouge plus… ben oui nous n’avons plus de kilomètres à parcourir pour chercher de la nourriture ou autre…

    tout nous est servi sur un plateau et les machines font tout le boulot à notre place!
    fini les lessives à la main fini ceci finit cela…

    je pense qu’avant l’activité physique c’etait le travail… (qui n’etait d’ailleurs peut-être pas encore considéré comme il l’est actuellement)

    alors à nous de nous bouger, de chercher à se bouger autrement puisque la nécessité de bouger liée aux activités de la vie n’est plus là, à nous de bouger autrement

    car la nécessité de bouger pour notre corps elle, est toujours présente!

    moi c’est marche depuis des années (et sans pression, hors de question de compter à tout prix les kilomètres et d’acheter du matos high tech’, j’ai deux pieds ça me suffit merci) j’en vois certains qui marchent avec les batons, les brassars, le chrono…pfff encore la course et la compet’.. je préfère contempler les paysages , marcher, méditer, m’évader…

    dans ma région en été c’est kayak et baignade en rivière (ou piscine, la riviere est devenue tellement polluée et assechée -_-), en hiver c’est ski de fond…

    la marche toute l’année… et si j’ai envie je peux courir aussi ou faire du vtt.

    j’adore la zumba et ce genre de choses mais j’ai arrêté car je n’aime pas du tout me restreindre à un horaire (oui j’adore la zumba mais que sais-je si j’aurai vraiment envie de zumba jeudi prochain à telle heure au soir plutôt que de prendre l’apero avec mon amoureux si le soleil est radieux par exemple?!) j’invente mais les horaires de sport c’est pas trop pour moi… surtout quand ils sont mal foutus (ils sont en réalité calé sur le rythme de travail de la plupart des gens)… et rien de tel que l’instant présent ….

    merci mais non merci au cours de zumba à 20h le soir alors qu’après j’aime bien aller au lit… puis de toute façon maintenant avec bébé tout ça c’est derrière, je ne vais pas la faire garder pour aller faire mon sport, même si il y avait des cours donné en matinée

    une chose est sûre je n’ai jamais été si mince et musclée depuis que je porte et allaite un petit être! 😉

    1. Bonjour Laurie,
      encore merci pour votre commentaire! Vous devez habiter une région magnifique pour avoir toutes ces activités à faire suivant les saisons…
      Je vous rejoins totalement pour l’instant présent. Faire une activité, oui, mais si on a envie d’autre chose au moment, ça rime à quoi? Je ne m’inscris jamais à aucun cours, même le yoga ça a échoué car parfois j’aurai envie de bouger et de faire de la zumba, lol. J’adore danser, comme vous. J’en parle ici si cela vous intéresse https://heureux-sans-couches.com/instaurer-la-bienveillance-des-la-grossesse/
      et je parle aussi de mon rapport au sport là https://heureux-sans-couches.com/habitudes-que-jai-changees-pour-prendre-soin-de-moi/
      C’est certain le besoin de bouger est encore réellement présent et d’ailleurs les gens n’auraient pas autant de problèmes physiques si on ne passait pas autant de temps à végéter devant les écrans, entre autres choses.
      Il me semble que c’est Jean Liedloff qui disait que certaines personnes étaient même privées de faire le ménage car quelqu’un le faisait à leur place. J’ai rigole de prime abord en lisant ceci, même si je suis bien d’accord avec elle. Je me garde bien de le dire aux autres car je me ferai hurler dessus tellement les gens détestent bouger en réalité et surtout faire le ménage. Ils veulent se couper de la vraie vie en déléguant pour pouvoir faire ce qui leur plaît vraiment, sauf que beaucoup n’ont pas assez de moyens alors ils se lâchent sur la technologie et ce n’est vraiment pas ce qui permet de se dépenser comme il se doit. Les loisirs pas chers comme la marche n’ont pas spécialement le vent en poupe, bien que ça revienne un peu mais par exemple comme chez moi sous forme de challenge comme le pèlerinage à Saint Jacques par exemple, que j’aimerai faire un jour très futur, c’est certain. Le problème c’est que beaucoup veulent le faire pour pouvoir dire “MOI j’ai fais le pèlerinage”… Comme vous dites le challenge et la compétition, tout ce que je déteste :/ Je me moque un peu des pèlerins dans cet article, pour terminer https://belle-telle-quelle.fr/ma-vie-de-femme-sans-sac-a-main/
      C’est toujours un plaisir d’échanger avec vous 😉
      Natacha

  2. Oh la chance de pouvoir pratiquer la randonnée en basse montagne à l’envi !
    J’habite en ville et c’est vraiment quelque chose qui le manque ! J’aime marcher dans la nature, surtout près de l’eau (lacs, fleuve…)
    Je me remets doucement à bouger (ce n’est pas du sport comme tu le dis mais une prise de conscience de la nécessité de prendre soin de soi). Pour ma façon de faire : je l’explique ici ! : https://alternativie.fr/comment-faire-du-sport-quand-on-naime-pas-cela/
    A bientôt !
    Stéphanie

    1. Oui c’est vrai qu’on a de la chance! Vivre à la campagne est pour nous indispensable, nous n’avons quasiment connu que ça.
      Merci pour ton article, très intéressant, le reflet de ce que je vis et ressens 😉 cela fait du bien de se sentir compris par quelqu’un d’autre et qu’on connaît à peine, en plus!
      L’activité physique est indispensable c’est certain, et je suis bien d’accord, il faut VRAIMENT y aller par touches et en faisant ce qui nous plaît vraiment!
      Le zèle est bien trop souvent pratiqué parce que ceux qui ont du mal à faire du sport (ou quoique ce soit d’autre qu’il “faudrait” faire) culpabilisent. Le souci c’est qu’on se dégoûte en agissant de la sorte…
      Merci de ton commentaire,
      Natacha

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.