Lâcher prise dans sa pratique de l’hygiène naturelle infantile – Vidéo

lâcher prise dans sa pratique de l'hygiène naturelle infantile

Lâcher prise dans sa pratique de l’hygiène naturelle infantile (HNI), comme dans tout autre aspect de la vie est essentiel…

Avez-vous déjà eu envie d’abandonner, d’arrêter l’hygiène naturelle parce que “ça ne marche pas”?

Selon moi, il faut deux choses pour que cela fonctionne. Et je vous laisse deviner lesquelles… Réponse après cette vidéo (à commenter et partager sans modération) :

 

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Pour “réussir“en HNI, je disais donc qu’il faut :

  • de la bienveillance (du respect et de la patience, donc)
  • du lâcher prise

Avez-vous déjà eu envie d’abandonner? Est-ce que le lâcher prise vous a aidé à prendre du recul sur votre pratique de l’HNI? Merci pour vos retours dans les commentaires, ça fait aussi du bien de voir qu’on n’est pas seuls…

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Natacha

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6 commentaires sur “6”

  1. Bonjour Natacha, bonjour à toutes et tous. Je pratique l’HNI avec mon fils depuis ses 2 mois, il en a 5 aujourd’hui. J’avais ce projet avant sa naissance (nous avions pas fait avec notre premier enfant qui a porté des couches jusqu’à 5ans) et des soucis de démarrage de l’allaitement m’ont un peu fait pensé à autre chose. Puis comme j’avais envie d’investir autre chose, pour me “changer” les idées par rapport aux soucis d’allaitement j’ai commencé “le coeur léger” sans but et sans attentes. C’est assez grisant au début car rapidement on capte vite quand il veut faire caca. Les pipis après sieste sont assez facile aussi. et petit à petit notre conditionnement à aller toujours plus loin et toujours mieux prend le dessus. Je me suis fait rattrapé par mes exigences, la légèreté n’était plus là; Surtout la nuit. Je trouvais vraiment bien qu’il dorme sans couches (la journée j’ai toujours mis soit une couche jetable ou une protectop) mais il se réveillait toutes les heures. J’ai tenue 3 mois et la fatigue s’accumulant, j’ai décidé de faire une pause la nuit. Cela fait suite aussi à une période de maladie où il a eu de la fièvre et où j’ai du le maintenir à côté de moi collé au sein la nuit. Et où lui faire faire pipi déclenchait des pleurs la nuit. Je continu donc avec couche et sans réveil durant une partie de la nuit en ce moment et c’est très bien pour tout le monde. Il est aussi beaucoup plus reposé et de bonne humeur comme moi. Quand tu parles d’I. Bauer dans son livre qui dit que le danger c’est de se reposer sur les couches. En lisant cela je me suis sentie stressée. Je me disais: “c’est pas bien, je devrait faire sans couches, même la journée” et je me mettait une pression. Finalement ma façon de faire me convient. Pour moi mettre une couche et avoir conscience de son besoin d’élimination est déjà une pratique différente que quand je mettait une couche à mon premier fils sans avoir conscience qu’il communiquait sur son besoin. Merci à toi Natacha pour tes partages. C’est très riche et je suis ça avec grand intérêt.

    1. Bonjour Isabelle,
      j’essaie de ne pas entrer dans la sphère “culpabilité” tant pour moi que quand j’explique ce que je fais aux autres. C’est difficile car quand on sait que quelque chose est “mieux” pour son bébé, on a tendance à penser qu’on fait mal si on ne le fait pas. Sauf que nous avons une vie différente de celle qui permet d’allaiter longtemps et à la demande, de pratiquer l’HNI, de porter h24… tout ça en même temps! Si nous vivions dans des villages de manière traditionnelle, nous pourrions déléguer une partie des soins à apporter à nos enfants aux autres membres de la communauté. Ces gens n’ont pas l’esprit perverti et ont beaucoup moins de névroses que nous, ils ont confiance l’un en l’autre. Sauf que nous n’y vivons pas, et que, personnellement je n’ai pas eu la chance d’apprendre comment on allaitait en voyant les autres faire puisque très peu de monde l’a fait dans mon entourage. Je n’ai pas été allaitée et ma mère ne l’a pas été non plus… Personne ne pratique l’HNI et les bébés, ça va dans un transat ou une poussette… J’ai fait avec les armes qu’on m’a donné, et, comme tu dis, ce sont des pratiques différentes, même si je ne le fais pas parfaitement. Je n’ai pas allaité mes enfants, ou très peu de temps. Je pratique l’HNI à temps partiel et quasiment jamais la nuit (une fois par nuit quand mon fils se réveille pour manger). Je porte en écharpe lorsque le coeur m’en dit, environ une à deux fois par jour à raison d’une heure par période, et à chaque fois que je sors, quoique je fasse (jamais de poussette, par contre). Beaucoup de portage court aux bras. Je fais ce que je peux et c’est déjà pas mal. Ingrid Bauer a tout-à-fait raison sur beaucoup de choses mais il est aussi difficile d’être parfait et le vouloir nous met la pression, ce qui pour moi est néfaste et malveillant donc… je préfère éviter.
      Merci beaucoup pour ton témoignage. Tes mots me touchent beaucoup.
      Natacha

  2. Superbe vidéo que je découvre qu’aujourd’hui mais qui correspond à ce que j’ai vécu ces derniers temps. Entre maladie du bb, des autres enfants, moi et fatigue, il y avait des jours ou des périodes durant lesquelles je ne pouvais être disponible. C’est pas grave. Ce n’est pas abandonner. Loin de la.
    Puisque j’y reviens quand je serais à nouveau disponible.

    Ton message est loin d’être culpabilisant Et ça fait du bien

    1. Je relis régulièrement mes propres articles qui, à moi aussi, me font du bien et me remettent sur le droit chemin 🙂
      Merci pour votre commentaire, Sophie.
      Natacha

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