Les habitudes que j’ai changées pour prendre soin de moi et devenir actrice de ma santé – Événement inter-blogueurs

habitudes que j'ai changées pour prendre soin de moi

Voici les habitudes que j’ai changées pour prendre soin de moi et devenir actrice de ma santé.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs organisé par Andrée du blog Ma Case à Soins.

Allergies respiratoires

Il y a quelques années, j’avais tout le temps des allergies. Le nez qui coule, des éternuements, les yeux gonflés.

Puis, les choses ont empiré. J’ai commencé à être très fatiguée pendant ces réactions.

Encore plus tard, j’ai eu aussi des maux de tête de plus en plus en fort, voire des migraines ophtalmiques. Je prenais des anti-histaminiques quand une crise apparaissait, mais ces derniers symptômes ont été l’élément déclencheur d’une envie de prendre le problème à bras le corps. Ces médicaments me rendaient accro car ils faisaient de moins en moins effet et je devais en prendre de plus en plus pour espérer aller un peu mieux.

Je suis allée consulter une médecin homéopathe dont on m’a beaucoup parlée. Elle m’a expliqué que ces réactions allergiques proviennent d’une intoxication. J’ai en effet pris pas mal de médicaments dans ma vie et mon foie a du mal à tenir le rythme. Pour m’aider à me désintoxiquer elle m’a prescrit des probiotiques et de quoi soutenir l’activité hépatique, plus un remède homéopathique.

Mon corps a réagi assez violemment à tout ça. Les réactions ont réapparu mais j’avais l’impression d’avoir une angine tellement j’avais mal à la gorge. Mon nez était tellement bouché que je ne pouvais me moucher et j’étais si fatiguée que j’avais l’impression d’avoir été assommée. J’ai pris ce traitement 3 semaines, puis j’ai arrêté. Et j’ai recommencé quelques jours plus tard. Le même effet.

Le gluten, ou l’amour vache

Révélations

Puis j’ai revu mon homéopathe qui a été un peu étonnée mais qui après réflexion m’a dit que l’intoxication était importante et qu’il faudrait du temps pour que tout se remette en place.

Je lui ai dit que pendant l’arrêt momentané du traitement, les allergies étaient revenues. Elle a alors fait allusion au fait que le gluten irritait la paroi de mon intestin ce qui provoquait les allergies.

Introspection

J’ai en effet consommé du gluten provenant d’aliments de mauvaise voire très mauvaise qualité en grosse quantité et ce toute ma vie. Je me suis donc naturellement mise à en consommer moins. Et avec ça j’ai appris beaucoup sur le gluten, sa provenance, comment l’éviter, comment trouver ou fabriquer des aliments en contenant de bonne qualité (et donc moins).

Au fur et à mesure j’en mangeais de moins en moins. Moins j’en mangeais, plus j’avais mal au ventre quand j’en mangeais. Mon corps disait stop. J’ai donc arrêté totalement d’en manger pendant environ 1 an. Les allergies je ne connaissais plus.

Puis progressivement j’ai réintroduit le gluten dans ma vie en mangeant de temps en temps un peu de pain complet. Mais j’ai toujours su que je ne pourrais plus jamais en ingurgiter autant qu’avant. Et que dorénavant, les aliments contenant des farines de blé blanches étaient interdites pour moi.

Prise de conscience

Ce qui pendant un moment a été un handicap est devenu une force. Ne plus manger de pain blanc, c’est normal pour moi. Avec ça j’ai vu disparaître un nombre incalculable de petits maux. Et encore aujourd’hui, je suis toujours étonnée de voir la quantité de gens qui en mangent et combien ils en mangent.

Ces soucis m’ont valu beaucoup de douleurs physiques et de prise de tête, car manger sans gluten c’est tout un apprentissage mais m’ont aussi ouvert la porte vers une façon de m’alimenter beaucoup plus saine.

J’ai changé ma vision globale de l’alimentation

Comportements alimentaires à revoir

Je me suis intéressée non seulement à ce qu’il y avait dans ma assiette et à sa provenance mais aussi à ma façon de manger. Et à ma façon de mastiquer les aliments, ce que je faisais pendant que je mangeais, la position que je prenais…

Ce que j’en ai conclus : Oui, il faut manger utile mais cela doit être et rester un plaisir. J’ai énormément médité là-dessus.

Les origines de mes addictions alimentaires

J’ai des addictions alimentaires, au sucre particulièrement. J’ai longtemps mangé parce qu’il le fallait, au cas où j’aurai faim ensuite, parce que ce truc me fait envie même si clairement je n’ai plus faim, parce qu’il ne faut pas gâcher, pour faire plaisir à celui qui a cuisiné… Autant de choses qui m’ont permis d’évoluer dans ma façon de penser l’alimentation et dans ma manière de la présenter à mon enfant.

En cause, certainement une éducation dans laquelle on me donnait une sucrerie pour que j’arrête de pleurer. Dans laquelle à table, on devait manger ce qui était servi dans l’assiette, quoique ce soit et tout terminer même si on n’a plus faim.

Loin de moi l’idée de juger mes parents. Ce qu’ils ont fait, ils l’ont fait parce qu’ils pensaient que c’était la seule manière d’agir et ils ont agi avec les moyens et les informations qu’ils avaient en leur possession au moment. Simplement, je ferai autrement parce que je pense que c’est très important. Je pense qu’ils se sont trompés de route.

Notre façon d’éduquer doit évoluer

Je suis pour écouter ses besoins et son corps.

On ne devrait pas manger parce que c’est l’heure, mais bien parce qu’on a faim. Je pense qu’on ne devrait pas manger quelque chose qu’on n’aime pas ou qui ne nous fait pas envie. Et enfin, on devrait s’arrêter de manger quand on n’a plus faim, et donc accepter qu’un enfant le fasse.

Toutes ces choses, qui ne rentrent absolument pas dans les conventions sociales, permettent un bon ou mauvais réglage de l’appétit, de la sensation de satiété, des goûts et de ce dont a besoin notre corps… Trop de notions ignorées et qui mettent en danger les enfants et les adultes qu’ils deviendront plus tard.

L’obésité, l’anorexie, la boulimie sont de graves problèmes qui prennent leur source ici, pour moi.

Mon image

Avec ça, j’ai bien-sûr évolué dans mon rapport avec mon propre corps.

habitudes que j'ai changées pour prendre soin de moi

Quand j’étais adolescente, j’étais grosse.

Et je détestais faire du sport. C’était dur, on se moquait de moi parce que je n’y arrivais pas, je n’en comprenais pas l’utilité, j’étais face à l’incompréhension de beaucoup de monde autour de moi devant mes incapacités.

Je me suis blessée plusieurs fois, rendant l’exercice impossible pendant plusieurs mois à chaque fois quand j’étais une tout jeune adolescente. J’ai pris beaucoup de poids, et coupé avec les sensations physiques ressenties pendant une activité sportive. Je me suis mise à diaboliser le sport.

La reprise d’une activité physique modérée

Bien plus tard, quand j’ai rencontré mon conjoint, à 22 ans, j’ai petit à petit repris goût à la marche, la natation, le vélo… Les changements dans mon alimentation ayant opéré des changements dans mon corps, cela était la suite logique. Et ça a été salutaire, pour moi.

Quand je suis tombée enceinte de ma fille, j’ai continué de pratiquer une activité physique, en tenant compte de mes limites vu mon état, bien-sûr. J’ai vécu une grossesse épanouie et bien dans mon corps, bien que certaines choses auraient pu être améliorées.

A la naissance de ma fille, je suis tombée malade et ai du être hospitalisée. Mais après la convalescence, j’ai repris activement la marche en la portant en écharpe. A 18 mois, elle faisait près de 12 kilos et je continuais cette activité plusieurs fois par semaine, à raison de 3/4 d’heure à une heure de marche en basse montagne à chaque séance.

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La respiration

J’ai également beaucoup travaillé à mieux respirer. Depuis quelques années, je me suis rendue compte que je respirais mal, pas assez profondément, que quand j’étais énervée ou stressée, je pouvais carrément retenir ma respiration…

J’ai fait beaucoup de respiration ventrale, en exercice isolé, ou pour me recentrer pendant un stress ou quand je ressens de la colère. Cela m’a beaucoup aidée, mais a été un effort pendant longtemps. Ce n’est pas encore tout-à-fait automatisé, en fait. Parfois, j’oublie que je dois respirer calmement et profondément. Même si je me rend compte que mon corps prend parfois une grande inspire/expire tout seul, sans que j’ai à y penser. J’ai l’impression que ça m’arrive beaucoup plus souvent qu’avant que je ne m’intéresse à ma respiration. Je dois certainement me tromper mais en tout cas je ressens vraiment les bienfaits de cette prise d’air intense sur le moment, et ça c’est nouveau !

Bref, du classique dans les habitudes que j’ai changées pour prendre soin de moi et devenir actrice de ma santé. Sport, respiration et alimentation. La base, quoi… Mais la base nécessaire !

 

 

Natacha

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2 commentaires sur “2”

  1. Et bien bravo pour tout ce travail que tu as fait!!!!

    Je dois dire que je n’ai jamais compris pourquoi il faudrait “forcer” un enfant (ou une personne…) à finir son assiette (ou un bébé son biberon!).
    J’ai l’impression que c’est une sorte de coutume un peu ancienne, peut-être un héritage de la guerre où on ne pouvait se permettre de laisser le moindre morceau?

    1. Bonjour Emeline,
      et merci de partager tes impressions sur cet article 🙂
      Je te rejoins dans l’idée que le fait de forcer un enfant à finir vienne du temps de la guerre. J’ai déjà parlé à des gens ayant connu la guerre, ils n’avaient rien à manger alors bien-sûr, la nourriture a pris un sens et une fonction particulière depuis ce temps. Le savoir et le comprendre m’aide beaucoup mais il est vrai qu’il y a une éducation à refaire maintenant. Je commence par moi-même être à l’écoute de mes réels besoins (et c’est pas toujours facile) et de ceux de mon enfant.
      C’est toujours un plaisir de te lire.
      Natacha

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