Les 7 choses à faire pour simplifier sa vie de famille – Semaine 2 de mon défi

7 choses à faire

Voici les 7 choses à faire, les 7 habitudes à changer afin d’avoir une vie familiale simple :

  • Laisser ses enfants explorer leur motricité librement

    Cela signifie qu’ils peuvent remonter le toboggan à contresens, monter les escaliers alors qu’ils font du 4 pattes… Oui, ces choses peuvent faire peur, vous rebutent car vous êtes habitué à dire «non » tout de suite lorsque votre enfant entreprend une de ces choses, cherche à faire quelque chose seul. Pour vous, c’est dangereux !

    Pourquoi le laisser faire alors ?

    Car il en a besoin, bien-sûr ! Cela ne signifie pas tout le laisser faire. Le laisser FAIRE seul, oui, le laisser seul, non.

    Et alors, en quoi cela simplifiera votre vie ?

    Votre enfant se sentira compris, entendu dans ses choix, écouté et épaulé, c’est un grand cadeau que vous lui ferez.

    L’exploration de la motricité libre est essentielle pour la connaissance de son corps, la fabrication de son schéma corporel, et enfin à l’établissement de sa confiance en lui et en ses capacités physiques.

    Vous n’y arrivez pas ? Vous dites « non !» tout de suite, ce mot vous échappe de la bouche et vous avez peut-être l’impression de le dire sans le vouloir ? C’est tout-à fait naturel, et assez banal en fait. Énormément de parents rencontrent ce problème. C’est la voix de leurs propres parents qui sort de leur bouche à ce moment-là.

    Ce mot, vous l’avez entendu et réentendu toute votre enfance, et vous l’entendez encore au sein de votre famille élargie, chez vos amis, au parc… les habitudes ont la vie dure!

    Comprendre d’où cela vient, et DÉCIDER d’y mettre un terme est LA démarche à entreprendre pour en finir avec ce comportement. Ça prend du temps, mais ça fonctionne ! Et surtout, vous êtes en paix avec vos enfants, votre conjoint (oui, on cesse d’avoir certains comportements négatifs en couple, aussi!), vos parents, vous-mêmes !

  • Ne pas écouter les conseils des autres lorsqu’il s’agit de l’éducation de vos enfants

    Je vous entends d’ici : « euh, elle est gentille, elle, mais c’est exactement ce qu’elle fait… »

    Et je suis bien d’accord avec vous, je donne des conseils.

    Pour la plupart, je comprends qu’ils puissent embêter, étonner voire choquer certains d’entre vous. J’assume ce que je dis, car c’est ce que je fais. Cela fonctionne, et j’adhère totalement à cette manière de vivre. Si ce n’est pas votre cas, ce n’est pas grave, je le comprends et l’accepte, et surtout je n’essaierai jamais d’obliger quelqu’un à valider mes choix.

    Je le fais moi-même car pour moi, c’est la meilleure façon d’être. J’essaie de transmettre mes valeurs à ma fille, et une des valeurs primordiales pour moi, c’est la tolérance.

    J’ai conscience que beaucoup de parents ne font pas ce que je fais, et font des choses que je désapprouve. Cependant, s’ils ne me demandent pas mon avis, j’essaie de ne pas le donner. J’essaie de respecter leurs choix.

    Et quand quelqu’un me donne son avis sur ma manière d’élever ma fille alors que je ne lui ai rien demandé, j’écoute, je prends note si les propos ne sont pas désobligeants, et je n’argumente pas car cela ne sert à rien. La conversation serait stérile et d’aucune utilité.

    Je crois en ce que je fais et c’est ce que je voudrais partager avec vous dans cet article. Si vous faites quelque chose qui vous convient, qui vous parle ou qui vous arrange et qui ne dérange personne dans votre famille, alors assumez-le, soyez confiants, et laissez parler les autres !

  • Inciter ses enfants à ne commander qu’un seul cadeau à Noël

    Et désencombrer sa chambre de tous les jouets inutiles, cassés, ou dont il ne se sert tout simplement pas ou plus. Vous y verrez plus clair, vous ferez des économies et vous aurez plus de temps pour passer des moments de qualité avec votre enfant.

    Pourquoi cela me débloque-t-il du temps ?

    Lorsqu’une chambre d’enfant déborde de jouets à ne plus savoir qu’en faire, vous ne savez plus où mettre les pieds. Cela crée des tensions. De plus, vous demandez souvent à votre enfant de ranger sa chambre, et il ne le fait pas ou pas comme vous l’aimeriez car en fonction de son âge, il se peut qu’il ne sache tout simplement pas par où commencer et ce que veut dire « ranger ».

    Lorsque seulement 3 ou 4 jouets sont à la disposition de l’enfant, il passe du temps de qualité à « jouer » mais aussi à apprendre, il apprécie ses jouets, il peut « choisir » son jouet, et vous êtes bien plus disponible pour jouer avec lui à ce moment-là.

    En quoi cela simplifie-t-il ma vie ?

    Noël est une fête extrêmement commerciale, les enfants voient des pubs pour des jouets partout à la télé, dans les magazines ou en entendent parler à l’école, et ce, bien avant Noël!

    Je pense qu’il n’est pas nécessaire qu’un enfant ait plusieurs jouets pour cet événement, cela ne le rendra pas plus heureux, ça apporte une excitation malsaine, et enfin cela coûte très cher, vous avez du le remarquer!

    Pour ma part, si ma fille n’avait aucun cadeau à Noël, cela ne me choquerait ni ne me dérangerait pas, mais son père voit les choses autrement, nous sommes une famille et je dois faire des concessions, mais je dis oui pour un seul jouet! Ce pari n’est pas tenu, je vous rassure, puisqu’elle a eu pas moins de 10 cadeaux l’an dernier!

    J’ai pourtant prévenu tout le monde, mais il est tellement normal et ancré dans les mœurs d’avoir un arbre de Noël avec beaucoup de cadeaux dessous qu’il est difficilement imaginable de faire autrement. De plus certains membres de ma famille offrent des cadeaux à tous les enfants (et il y en a beaucoup) alors ne pas en offrir à ma fille aurait été vécu comme un drame, même si NOUS, ses propres parents avons dit qu’il n’y avait aucun problème et que c’était NOTRE choix.

    La preuve que c’est bien aux adultes que cela fait plaisir en premier, et que c’est eux qui mettent ce genre d’idées dans la tête des enfants. Ils ne nous ont rien demandé, et ce côté « avoir pour être » me dérange profondément. Ce n’est pas ça que je veux transmettre à mon enfant.

    Alors, comment faire, en clair ?

    Demander simplement aux membres de l’entourage de se rassembler pour offrir LE cadeau que notre enfant a commandé, celui qu’il veut, qui lui fait plaisir et dont il se servira.

    Si vous pensez que ce ne sera pas respecté, demandez-leur une enveloppe pour garnir le livret A de votre enfant pour son futur permis B, par exemple, ou bien pour la cagnotte pour son vélo, autre exemple.

    Pour un côté plus ludique, on peut effectuer un tirage au sort entre tous les membres de la famille en inscrivant tous les prénoms des enfants concernés, l’adulte devra offrir un cadeau seulement à l’enfant dont il a tiré au sort le prénom.

    Enfin pour les familles nombreuses, il est très intéressant de faire des cadeaux communs, en effet les cadeaux offerts appartiendront à toute la fratrie. Faites vos choix, votre sauce, arrangez les choses comme elles vous conviennent de manière à ce que tout le monde soit content !

7 choses à faire

Désencombrer pour y voir plus clair

  • Bannir certains objets de puériculture sensés vous faciliter la vie :

    Le transat

    Utile seulement lorsqu’on a plusieurs enfants en bas âge et avec parcimonie, une écharpe de portage nouée en kangourou (devant) pour un nourrisson, ou en koala (dos) pour un enfant de 4 mois et plus est extrêmement pratique ! J’ai passé des heures avec ma fille en écharpe à vaquer à mes occupations, et c’est tellement simple ! C’est ça, la vie de parent, être avec nos enfants à ranger la maison, faire le ménage, les courses. Je me suis beaucoup inspiré du «Concept du continuum » de Jean Liedloff, un livre que j’adore.

    La poussette

    J’explique tout  ici.

    Le trotteur

    Qui empêche l’enfant de se développer harmonieusement en l’incitant à se tenir sur la pointe des pieds, qui le maintient suspendu par le siège ce qui est anti-physiologique, qui le frustre lorsqu’il n’est pas dedans, qui est dangereux car l’enfant n’a plus la notion des limites de son corps, et qui l’empêche de former son schéma corporel normalement.

    Le cosy

    Je préconise un siège auto groupe 0/1, qui reste fixe dans la voiture, et d’avoir une écharpe de portage sans nœud – le fameux sling -, pour aller faire les courses, se balader, aller à ses rendez-vous, où de toute façon il y aura de quoi allonger le bébé si besoin. Les nourrissons ont besoin du contact avec leur maman ou leur papa, surtout que si vous allaitez, c’est beaucoup plus simple que de le sortir du cosy, aller vous asseoir etc..

    Les chaussures rigides

    Un bébé n’en a pas besoin avant que la marche ne soit bien acquise. A temps partiel et avant ses 3 ans quand il se met à marcher, puis « toute la journée » après 3 ans. Oui, cela peut intriguer, mais c’est nécessaire pour que le bébé place bien son pied à plat quand il se met debout. Et surtout ça le gêne énormément dans sa motricité, quand il fait encore du 4 pattes !

  • Arrêter de lui mettre des couches !

    Oui, c’est possible ! Non, ce n’est pas une lubie, une mode, un énorme challenge… Des millions de bébés dans le monde vivent sans couches, et sont très heureux ! Pour ça, il faut apprendre à communiquer avec lui sur ses besoins d’élimination. Ça s’appelle l’hygiène naturelle, et je la pratique tous les jours avec mon enfant. Commencez simplement par essayer de voir quand votre enfant veut éliminer, et dites-lui que vous aimeriez essayer de le mettre sur un pot en le portant(même si c’est un nourrisson; cf “quelles positions adopter en hygiène naturelle”), et si ça ne fonctionne pas, lâchez prise ! Ce n’est pas grave, vous recommencerez un peu plus tard, quand vous le voudrez ! Si vous portez votre enfant, même sans écharpe vous pouvez essayer de ne pas mettre de couches à ce moment-là, les bébés se font rarement dessus. C’est le meilleur moment pour débuter l’hygiène naturelle.

    En quoi cela simplifiera-t-il ma vie ? (à lire si vous pensez que ce sera dur, que les couches vous libèrent, que vous n’osez pas vous lancer, que ça ne sert à rien…) 

    Les familles qui pratiquent l’hygiène naturelle infantile (HNI) ne connaissent pas :

    les cacas étalés dans les moindres plis des fesses du bébé,

    le change inopiné dans un lieu sans eau ni surface plane ni poubelle pour jeter la couche sale,

    les colères d’un enfant qui ne veut pas être changé,

    les érythèmes fessiers,

    le fameux « apprentissage de la propreté » et toutes les frustrations et tensions imposées par le départ futur à l’école,

    les demandes pressantes de l’entourage (ah bon, il ne va pas encore aux toilettes ?),

    et enfin la pression des parents qui en ont marre des couches (liste non exhaustive).

    Non, l’HNI, c’est beaucoup plus simple, pas forcément facile vu que pratiquement personne ne sait adopter cette hygiène de vie – car, oui, c’est réellement hygiénique avant d’être pratique – en Occident.

  • Laisser son enfant manger ce qu’il veut, comme il le veut et quand il le veut.

    Quand j’ai commencé la diversification alimentaire de ma fille, je me suis vite rendue compte que lui faire des purées à l’avance et peser X grammes de viande n’allait pas me convenir.

    Nous avons décidé de faire comme nous le sentions, vu qu’elle a très rapidement réclamé la même nourriture que nous. Nous ne le savions pas encore mais nous avions entamé une démarche de diversification menée par l’enfant (DME). Il s’agit de laisser l’enfant goûter à ce qu’il veut et en tout petits morceaux.

    Bien évidemment, lorsque je dis « ce qu’il veut », vous vous doutez bien que chez nous, pas de bonbons, de gâteaux, ni de préparations industrielles très salées. C’est inutile, très cher et extrêmement mauvais pour la santé. Nous faisons beaucoup de choses nous-mêmes, mangeons beaucoup de fruits et légumes (nous avons la chance d’avoir un potager et un verger), avons des poules pondeuses. Un producteur local nous livre des colis de viande que je congèle…

    Pour la cuisine aussi, je me simplifie la vie, je ne fais jamais de préparations compliquées, nous mangeons beaucoup cru, ou peu cuit, et le plus naturellement possible. Quand la diversification de ma fille sera terminée, et que toutes ses dents auront percé, cela va ensemble, elle aura accès quand elle veut aux fruits, aux graines et aux noix, si elle sent qu’elle a faim avant un repas. Voilà ce que j’entends par « laisser votre enfant manger ce qu’il veut ». Si elle nous fait comprendre qu’elle n’a plus faim, c’est la fin du repas pour elle. Nous ne la forçons jamais à terminer son assiette.

    En quoi cela simplifie-t-il ma vie ?

    Cette démarche est nécessaire afin de laisser la sensation d’envie et de goût ou de dégoût décider de ce qui est bon pour soi. En effet, si un aliment vous fait envie, c’est certainement que votre corps a besoin des nutriments présents dans cet aliment. Et pour ressentir ce phénomène, il faut avoir une alimentation la plus naturelle possible. Pas d’aliments industriels (ou très peu), le moins transformés possible, et bios, c’est encore mieux.

    Tout ça coûte cher, vous me direz! Non, quand on n’achète pas de produits industriels et de sucreries, le budget s’en ressent. Quand on achète au détail et non en paquets, le plus possible, c’est moins cher. Quand on va au marché, si possible, on peut se permettre des fruits et légumes bios. Ou mieux encore, fournissez-vous en AMAP.

    Ce faisant, vous n’aurez pas à dire à votre enfant quoi manger. Et plus à vous battre pour qu’il mange ce que VOUS voulez. S’il n’en mange pas, c’est qu’il n’en a pas besoin. Il saura ce qui est bon pour lui, la nature est bien faite. Si vous êtes très habitués à une alimentation industrielle, aux farineux sucrés et autres bonbons, commencez doucement bien-sûr. Éliminez une chose à la fois, que vous remplacerez par une autre chose, que vous aimez beaucoup, vos gâteaux préférés par des fraises par exemple. Il faut que ça soit agréable, simple et ce sera efficace! Dès que vous sentez que cette mauvaise habitude est remplacée par une meilleure, vous pouvez continuer la démarche et éliminer un aliment « indésirable ». Vos enfants suivront puisque vous aussi, vous serez de la partie, et que vous êtes une famille.

    Instaurer un cheat meal (ou un cheat day)

    Cela n’empêchera pas de temps en temps d’aller manger une glace ou de faire des frites (mais alors maison!). Cela vous fera d’autant plus plaisir, et vous en profiterez un maximum! Pour ensuite revenir à vos bonnes habitudes, celles qui vous font le teint rose et qui vous donnent la pêche.

    Le cheat meal est un repas que l’on fait 1 fois par semaine maximum. On mange ce qu’on veut, ce qui nous fait plaisir, sans compter, sans culpabiliser, en savourant! C’est essentiel surtout si vous essayez de modifier votre alimentation pour manger mieux.

    Pensez à noter les petits soucis qui disparaîtront avec vos mauvaises habitudes alimentaires, c’est excellent pour se motiver!

  • Laisser vos enfants régler leurs comptes eux-mêmes.

    L’une des 7 choses à faire pour simplifier sa vie familiale les plus dures à mettre en place

    Voilà le point le plus délicat à régler pour moi, celui qui déchaîne les passions. Ma fille n’a pas de frères et sœurs. Mais comme je suis assistante maternelle, elle a plein de copains qui viennent jouer avec elle à la maison. Et parfois, il y a des disputes, c’est la vie ! Quand je suis témoin de ça, depuis quelques temps, je laisse faire.

    Bien-sûr que non, je ne m’en fiche pas. Et ce n’est pas toujours ma fille qui a le dessus, parfois elle se fait bien embêter, même !

    Comment faire?

    Ce que je trouve dur à gérer c’est une dispute qui a lieu avec un enfant que je ne connais pas. Au parc par exemple. Me voir ne pas intervenir peut s’avérer très déstabilisant, pour certains parents. Parfois, le contact passe et je peux expliquer ma démarche. Et à d’autres moments, ça ne colle pas. Je ne suis pas disposée alors j’ai une attitude « négative », et la situation reste inexpliquée. C’est dommage mais je suis comme tout le monde, parfois je n’ai pas envie. Je suis de mauvaise humeur, et une situation donnée m’énerve à tel point que je n’arrive pas à échanger mon point de vue sereinement.

    Comme ma philosophie me pousse à penser que tout vient de moi, sans culpabiliser pour autant, mais plutôt dans l’état d’esprit qui vise à croire que si JE ne veux pas, ne fais pas ce qu’il faut, et n’ai pas une attitude positive, cela NE SE FERA PAS. Je tiens à dire que c’est assez rare car je suis quelqu’un de très positif et de joyeux 🙂

    7 choses à faire

    Alors pourquoi adopter cette attitude avec nos enfants?

    Car c’est essentiel pour la compréhension des règles de société par les enfants. Qu’ils sachent ce qu’ils ont droit de faire ou de ne pas faire. Et non, ce n’est pas nous, parents, en le disant qui le leur apprenons. Désolée si j’en déçois certains. Le développement du sentiment d’empathie se fait à ce moment-là. Lorsqu’un enfant embête un autre enfant et PEUT remarquer qu’il l’a rendu triste ou lui a fait du mal. On lui aura laissé le temps pour ça, SANS INTERVENIR.

    En quoi cela simplifie-t-il ma vie ?

    Le vrai apprentissage des règles sociales se fait tout seul, sans intervenir, je dirai même que l’intervention est anti-productive! Si vous grondez votre enfant parce-qu’il a poussé un autre enfant, vous l’enfermez dans le rôle du “méchant”. Rôle qu’il endossera sa vie durant si la situation se reproduit. D’autant plus si entre adultes vous êtes d’accord pour dire que c’est « toujours lui qui embête ».

    Si a contrario, votre enfant se fait embêter par un autre, et que vous allez toujours à sa rescousse, il se retrouvera dans le rôle de la « victime », « celui qui se fait embêter ».

    Et vous, qui êtes vous dans tout ça ? La police ..!

    Il est préférable de laisser les enfants se débrouiller seuls, même s’il vous semble que ça crie fort! Cela ne durera pas, les choses retrouveront leur équilibre naturel. Plus on intervient et plus on enferme nos enfants dans des rôles qu’ils n’ont pas choisi. Ils y seront fidèles très longtemps, puisque c’est comme ça que vous, leurs parents, les avez identifiés.

    De plus, il me semble que le trio Méchant/Victime/Police s’avère malsain. La vraie vie, celle que l’on veut que nos enfants vivent, est une vie simple ; et les valeurs que l’on veut leur transmettre sont des valeurs de responsabilité, d’écoute, de tolérance et d’entraide. Si des enfants ne s’aiment pas, ne les obligeons pas à s’aimer. Ils se respecteront quand même.

     

     

    Natacha

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6 commentaires sur “6”

  1. Bonjour Natacha

    J’aime beaucoup ton article.

    Lâcher-prise, voilà le mettre mot de ton article, non ?! 🙂

    L’histoire du parc, je l’apprécie beaucoup, car vécu également. Quand on décide de ne pas intervenir, alors que les autres parents n’ont pas le même point de vue sur l’éducation, c’est toujours délicat.

    Pour Noël, je souhaite témoigner que ton idée est très bonne. Cependant, certaines personnes ont besoin d’exprimer l’amour de leur enfant en offrant beaucoup de cadeaux à … leurs petits enfants, par exemple.
    Bien difficile de dire non : c’est comme leur dire, je ne t’aime pas.
    Un vrai travail de fond est à faire avec la famille les amis.

    Au plaisir
    Evan

    1. Bonjour Evan,
      lâcher prise, tu as bien résumé!
      Effectivement, pour Noël c’est une affaire très délicate, suivant les éducations et les histoires nous n’avons pas la même façon de voir les choses.
      Bonne continuation pour ton blog qui est très intéressant 🙂 d’ailleurs je faisais un commentaire sexiste à mon mari ce matin en lui disant que des papas comme vous, c’est bien car on en croise peu! Sur le ton de la rigolade bien-sûr!
      Natacha

  2. Bonjour Natacha,
    En ce qui concerne les cadeaux pour Noël (et pour les anniversaires) j’ai moi même du mal à ne pas offrir quelque chose aux enfants de ma famille mais ai depuis longtemps remarqué qu’ils ont trop de jouets et c’était également mon cas lorsque j’étais petite. Bien que le sapin débordait de cadeaux, avec ma sœur nous jouions tout le temps avec les mêmes.
    Alors, depuis que c’est à mon tour de” gâter” ces petits bouts je n’offre plus un jouet mais un moment: des billets pour le petit train de La Rhune, des entrées au Musée de la Mer de Biarritz, un spectacle, un déjeuner dans une crêperie, 1h de pédalo sur le lac de St Pée, 1h de poney, une après-midi de randonnée avec un âne… Et oui, il me semble que ce qui est le plus important dans la vie c’est de passer du temps avec ceux que nous aimons donc les parents bénéficient d’un moment avec leur(s) enfant(s) et ils sont ravis !
    Cécilia

    1. Bonjour Cécilia,
      du temps passé avec nos enfants, c’est le plus beau cadeau pour eux 🙂
      Effectivement, le message de cet article est certes qu’on est encombrés de jouets partout à tel point qu’on ne sait plus où donner de la tête.
      Mais, vous avez tout-à-fait raison, le sous-texte serait de passer plus de temps, en tout cas de meilleure qualité, avec eux.
      Merci de votre commentaire,
      Natacha

  3. Bonjour,
    Très chouette article qui va être d’actualité prochainement. Je suis assez d’accord pour dire que Noël apporte son lot d’objet absolument inutile qui pollue la planète et l’esprit de nos petites têtes blondes. Un cadeau peut effectivement être une solution, d’un autre côté, pour moi, le seul intérêt de cette fête commerciale est d’amener un peu de magie dans notre monde très terre à terre. Une autre piste pourrait entre les cadeaux non matériels. (Une partie de pêche avec papy, un ciné avec marraine, un concert, une ferme pédagogique. Les idées ne manquent pas et les enfants sont assez réceptifs, quand on leur explique les règles de la publicité, l’effet néfaste sur l’environnement, etc..

    1. Bonjour Thomas,
      merci pour ton commentaire.
      Et suis tout à fait d’accord avec l’idée des cadeaux non matériels, qui en plus ont le mérite de créer des souvenirs et font passer du temps ensemble 🙂 que du bonus.
      Ce qui m’embête c’est que l’entourage VEUT offrir des jouets à mon enfant… Je vais essayer de mettre en place le “tirage au sort” avec mes parents et frères et sœurs (beaucoup d’enfants…), une famille offre un cadeau à l’enfant qu’elle a tiré au sort. Affaire à suivre…
      Comment faire comprendre qu’on se sentirait très bien sans que notre enfant n’ait de cadeau à Noël? J’ai pas trouvé la réponse, encore! Si ce n’est qu’on ne peut pas obliger les gens à faire ce qu’ils ne veulent pas faire? A moi de m’adapter pour que les choses évoluent, je pense que tu adhères à cette philosophie au vu de ton blog 😉
      Natacha

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